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Aviation légère de l'armée française

Durant la Seconde Guerre Mondiale, l’aviation légère faisait partie des avions d’observation d’artillerie de l’armée de l’air. A partir de 1954, l’équipement est pris en charge par l’armée de terre, l’ALAT ou aviation légère de l’armée de terre est créé. Elle appuie les troupes au sol en tant qu’arme d’initiative et d’urgence. Depuis sa création, l’ALAT a participé à la majorité des opérations militaires et humanitaires de l’armée française.

L’équipement actuel de l’ALAT est principalement composé d’hélicoptères et de quelques avions. Ces derniers sont principalement chargés du largage de parachutiste ainsi que du transport de pièces détachées. Concernant les hélicoptères, ils sont de trois générations qui assument des fonctionnalités différentes. La première génération est constituée des hélicoptères Gazelle et Puma dont les premier modèles ont été conçus dans les années 1960. Ces hélicoptères sont prévus fonctionner jusqu’à l’horizon 2020.

La deuxième génération d’hélicoptères de l’ALAT est principalement dédiée aux formations. Elle est composée de Cougars qui ne sont autres que la version améliorée de Puma. Les forces spéciales pour leur part utilisent les Caracal qui constituent la dernière version des Cougars. La dernière génération est complétée par les Tigres qui sont très opérationnels sur le terrain. L’ALAT représente un atout stratégique pour l’armée de terre. Elle est opérationnelle sur le terrain, peu importe le niveau de difficulté. Que ce soit en zone maritime, désertique ou montagneux, l’ALAT effectue ses missions avec brio.

Le personnel de l’ALAT est composé de trois catégories, les mécaniciens, les pilotes ainsi que les chefs de patrouille. On reconnait les membres de l’ALAT par le port du béret bleu cobalt avec l’insigne correspondant. Il est possible de rejoindre les rangs de l’ALAT en tant que pilote d’hélicoptère ou d’avion. Pour cela, il faut réussir le test de sélection correspondant, auprès de l’antenne basée à Vincennes.